COLD SOULS

Le mois de février tire à sa fin. La grippe attaque aussi sauvagement que le vent d’aujourd’hui, à Montréal. « Février, vas-tu finir » : me dis-je. Pourtant, cette page de calendrier est si difficile à tourner.

Je viens de visionner COLD SOULS de Sophie Bathes, une réalisatrice qui m’était jusqu’alors inconnue. Un film mettant en vedette Paul Giamatti à qui l’on doit les merveilleux Lady in the Water et Sideways. Giamatti joue une version fictive de son propre rôle.

Un acteur décide de se libérer et d’entreposer son âme qu’une pièce de Chekov a alourdie. Un scénario original où l’intériorité se matérialise nous permettant d’en disposer à notre guise. C’est un film que j’ai bien aimé, mais dont je fais mention surtout pour la trame sonore. J’ai eu la surprise d’entendre deux pièces de Lhasa De Sela. Les chansons La marée Haute et Pa’llegar a tu lado utilisés entre autres dans le long métrage pour évaluer la sensibilité des patients. Effet réussi pour moi, mon âme est bel et bien là et… une larme pour Lhasa.

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Classé dans Cinéma, Musique

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